Et si Sébastian était partit retrouver Mia lors de son tournage à Paris ? Que ce serait-il passé, aurait-il pu changer l’histoire ?Voici la mienne.


Il possédait le charme d’un jeune premier, celui qui désarme et fascine à la fois, ce quelque chose en plus dont il n’avait absolument pas conscience.

Il m’avoua que son œil fût attiré par le tableau qu’il aperçut au loin devant lui, une silhouette en train de lire au milieu de ce décor médiéval envié des touristes. Je fus donc la première personne à qui il s’adressa sur le sol parisien et il ne l’oublierait jamais.

Sur les quais, Sebastian me pria de l’accompagner dans ses recherches, le temps de retrouver son amour perdu laissé à Los Angeles.

Le lendemain, sur l’ile saint Louis, le spectacle semblait écrit pour nos deux âmes perdues dans l’immensité de la ville. Mais Notre Dame veillait.
Je me souviens très bien que mon cœur palpitait à chaque regard et à chaque sourire que Sebastian me lançait. J’étais moi-même dans une période de recherche et de quête d’absolu. il paraissait confiant mais ses lèvres le trahissait lorsqu‘elles tremblaient timidement dans le coin des ruelles.

Sebastian m’annonça d’un air triomphant qu’il venait de décrocher un contrat de pianiste dans un club de jazz vers Pigalle et que ce soir là, je serai son invitée. Nous partîmes le cœur léger et les yeux plein d’étoiles.

C’était une première pour moi de partager un moment de vie d’artiste, (une vie de bohème) à la recherche de son destin. Je dois bien avouer que cette nuit là, Mia commençait à ne devenir plus qu’un joli souvenir pour lui.

Après quelques verres rue Pierre Fontaine, les langues commencèrent à se délier rendant ce moment particulièrement exquis. Nous avons ri de mon accent anglais et des expressions françaises qui lui paressèrent bien étranges.

En annonçant Sebastian au piano, le patron du club s’efforça de maitriser son appréhension face à son public d’habitués. Il vient de Los Angeles, joue des compositions originales et cherche du travail, c’est de cette façon que Sebastian s’installa sur scène. Ses mains délicates et ses longs doigts entamèrent quelques accords en effleurant le piano. Dans son regard à la fois rempli d’émotion et de détermination se reflétait son âme d’artiste. La musique l’habitait de façon presque effrayante et les notes s’envolaient dans la fumée des cigares. Une oeuvre d’art à contempler, mais impossible à acquérir

En sortant du club, Paris se montrait encore silencieuse et bien que la soirée fut enivrante, Je compris que ce serait notre première et dernière danse, ce matin là, au lever du jour sur la belle butte Montmartre.

Remerciements

Cette histoire est le fruit de mon imagination mais basée sur le magnifique film La La Land. Je remercie mon Ryan Gosling parisien Aubry Houilliez pour sa belle gueule et son enthousiasme. Merci aussi au fabuleux Mounir Katché pour nous avoir ouvert les portes de L’Orphée. C’est toujours un plaisir.
Crédits : Et enfin je remercie ma fidèle team, Antoine Villiers (Photographe) assisté de Younes Jabrane, Mathilde Hamon (Make-up artist), Stephan Tauzy (Coiffure) et Maxime Martinerie pour la régie et Grégory Nicolaidis pour tout le reste ❤️